A la découverte des Côtes d’Armor

Publication : le 07/09/2020 à 15 h 55 min

Ah, les Côtes d’Armor ! Ses plages de sable fin, ses falaises, son arrière pays rural et agricole, le massif armoricain… Les différents guides touristiques y ajouteraient les villages classés et l’air marin. Néanmoins nous vous proposons aujourd’hui une virée sous un angle particulier : celui de la transition écologique, alors que nous accueillons 5 nouveaux établissements de ce département. 

Suivez le cri des mouettes ! 

Au détour des routes, vous ne serez pas surpris de voir émerger éoliennes, panneaux photovoltaïques ou encore méthaniseurs. Ce sont des preuves de la volonté des Côtes d’Armor de mener une vraie réflexion sur la production et la consommation d’énergie du territoire. Cela doit permettre de répondre aux besoins énergétiques quotidiens des Costarmoricains, notamment en matière de transport et de chauffage mais également aux besoins ponctuels générés par les afflux touristiques saisonniers. 

La collectivité du Méné produit ainsi 155 % de ses besoins en électricité, 5 % de ses besoins en mobilité et 2 % de ses besoins en chaleur grâce aux énergies renouvelables. 

La collectivité du Méné 

Au niveau régional, la Bretagne est en effet un exemple avec ses initiatives citoyennes et ses territoires à énergie positive très visités par les édiles d’autres régions 

C’est l’heure de faire une pause. Quoi de mieux que de s’arrêter au Mené, un des six territoires pionniers engagés dans la démarche « territoires à énergie positive » ? La communauté de communes s’est fixée pour objectif de devenir autosuffisante en énergie à l’horizon 2025. 

Pour y parvenir, elle mène notamment un gros travail sur le bâtiment. La collectivité souhaite réaliser des économies d’énergie de 20 % dans ce domaine. De quoi réduire le dimensionnement des projets en cours : une usine de méthanisation, un parc éolien, des chaufferies publiques au bois et une huilerie. 

Collège Simone Veil de Lamballe… 

Reprenons notre route, et dirigeons-nous vers Lamballe et son collège Simone Veil, nouveau participant au concours CUBE.S. Ce collège a la particularité d’être neuf, il a ouvert ses portes à la rentrée scolaire 2018. Cette situation lui permet de bénéficier de trois atouts dans l’optimisation de sa consommation énergétique. L’équipe enseignante et administrative est en partie renouvelée : celle-ci est sensibilisée aux enjeux de CUBE.S dès son entrée en fonction. La communauté pédagogique est déjà fortement mobilisée et a mis en place de nombreuses actions de développement durable au sein de l’établissement. 

Le territoire peut compter sur les nombreuses sources d’énergies renouvelables dont il dispose (l’eau, le vent et la biomasse) et sur le fort volontarisme des collectivités et associations. 

De bons espoirs de performance 

De plus, le gestionnaire est très investi dans les questions énergétiques, ce qui a permis de mener une réflexion sur l’énergie dès l’ouverture du collège. Enfin, l’équipe de maître d’œuvre (architectes et bureau d’études), qui a construit le bâtiment, s’est engagée à faire un suivi énergétique du collège de 2018 à 2021. 

Le concours CUBE.S doit lui permettre d’optimiser le réglage des installations en lien avec la consommation du bâtiment, en complétant la réflexion déjà lancée. 

Ces quelques lignes ne suffisent pas à résumer l’en- semble des initiatives, alors, pour en savoir plus, scrutez les articles de presse. Sur le thème de la transition écologique, les Côtes d’Armor ne sont jamais bien loin.